L’auteur d’Un quinquennat pour rien, Eric Zemmour persiste et signe. Il plaide pour le rétablissement de la loi obligeant les parents à donner à leurs enfants des prénoms issus du calendrier français. « Ce fut la loi de la France pendant deux siècles, ce fut une loi établie par Bonaparte en l’an XI (1er avril 1803, ndlr). Cette loi est restée et l’on devait trouver un prénom dans le calendrier. Cette loi fut conservée sous la IIIe République, sous le général de Gaulle, et même jusqu’à Mitterrand. Elle a été abolie en 1993. Je ne vois pas pourquoi on ne rétablirait pas cette loi », a déclaré Eric Zemmour.

Donner un prénom issu du calendrier français est essentiel car cela constitue « l’unité du pays », explique l’ex-chroniqueur de l’émission On n’est pas couché. « Le prénom, c’est la France, c’est la volonté d’inscrire son enfant, non pas dans le passé de ses racines, mais dans le futur de la France. Et donc de respecter l’histoire de France », insiste-t-il.

Suivant cette logique, Eric Zemmour va jusqu’à prétendre que Rachida Dati, Zinedine Zidane, Omar Sy ou encore Jamel Debbouze sont, d’une certaine manière, moins Français que lui. Sur un plan politique et juridique, il concède qu’ils sont « aussi Français que (lui), ils ont une carte d’identité, ils ont la nationalité française, y’a pas de différence ». Mais sur un plan social, « c’est à dire comment ils sont reçus par le peuple qui est là depuis 1000 ans, alors là, oui, ils sont moins Français que moi, car mes parents ont fait l’effort de me donner un prénom dans le calendrier », plastronne-t-il.

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