La droite française réclame l'expulsion de Rachid Nekkaz
La droite française réclame l'expulsion de Rachid Nekkaz

L’eurodéputée de Les Républicains, Nadine Morano, a revendiqué la prise de mesures « sévères » à l’égard du candidat malheureux à la candidature de la Présidentielle  algérienne en 2014, Rachid Nekkaz, en raison du soutien indéfectible qu’il affirme pour les femmes portant des burqas en France.

L’homme d’affaires résidant en France et leader d’un mouvement politique algérien, Rachid Nekkaz, a suscité la colère de l’eurodéputée de la droite française pour avoir soutenu financièrement les femmes verbalisées pour port de burqa en France.

Cependant, Nadine Morano a réclamé via son compte Twitter  » l’interdiction du territoire Français pour Rachid Nekkaz et le blocage de ses comptes bancaires  » lit-on sur sa publication.

Dans ce sillage, la mesure pénale à laquelle semble s’opposer le leader politique algérien qui réside en France a été régie par deux lois : la loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace publique (2010) ainsi que la loi sur les signes religieux dans les écoles publiques françaises (2004).

La réclamation de Morano n’a pas tardé réveiller les adeptes de l’extrême droite. En effet, c’est l’élu municipal marseillais du Front national (FN), Stéphane Ravier, qui a reproché à Rachid Nekkaz d’avoir encouragé les troubles à l’ordre public et qu’il  » devrait être interdit de territoire depuis longtemps !  » estime-t-il.

Pour rappel, l’entrepreneur algérien a affirmé s’être opposé à la burka, mais continue à payer les amendes infligées aux femmes portant ce voile islamique. La dernière amende qu’il avait payé remonte au 4 octobre dernier.

Dans le cadre de ses activités militantes, l’ancien candidat à la Présidentielle algérienne a organisé en septembre dernier des sit-in, réprimées par les services de sécurité françaises, devant les biens immobiliers de certains responsables algériens se trouvant à Paris, à l’instar de Amar Saâdani alors secrétaire générale du FLN et de Abdeslam Bouchouareb alors ministre de l’Industrie et des Mines, exigeant aux autorités françaises et algériennes de s’expliquer sur les soupçons de corruption qu’il reproche auxdits responsables.

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