Malgré les assurances du premier ministre Abdelmalek Sellal, les observateurs semblent pessimistes suite à la divulgation du programme anti-crise du gouvernement  algérien et le projet de loi de finances 2017 qui annonce une montée drastique de la pression fiscale sur les citoyens et les entreprises.

Les citoyens algériens verront leur pouvoir d’achat s’affaiblir encore, avec une hausse des taxes en 2017. « C’est le cas de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) dont les taux seront relevés de 2 points de pourcentage : ils passeront de 17% à 19% pour le taux plein et de 7% à 9% pour le taux réduit. » et « la Taxe intérieure sur la consommation sera étendue et relevée pour certains produits dits « de luxe ». Déjà augmentée en 2016, la TIC concerne notamment les véhicules de grosses cylindrées, les fruits exotiques, le saumon et le caviar.», révèle un média électronique algérien détenant une copie du projet de la loi.

Une nouvelle taxe touchera également le marché des véhicules d’occasion et des marges sur les opérations de vente et livraison de biens meubles d’occasion ainsi qu’une hausse de la taxe sur la location des habitations individuelles qui sera soumise à un nouveau taux de 10% d’imposition sur le revenu global (IRG).

Entre-autres, ces mésures annoncent une pression sur les entreprises algériennes qui risquent de voire leur trésoreries s’affaiblir et une pression sur les produit non subventionnés, ce qui touchera directement le pouvoir d’achat du citoyen algérien

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