«Reconnaissance d’Israël» : Benghabrit franchit le pas ?
«Reconnaissance d’Israël» : Benghabrit franchit le pas ?

La polémique autour de la deuxième génération des réformes du système éducatif en Algérie entrepris sous la tutelle de la ministre controversée, Nouria Benghabrit, revient une nouvelle fois avec les appels alarmistes des conservateurs et de la coalition arabo-islamiste, sous prétexte de «normalisation et reconnaissance d’Israël» dans une page d’un livre scolaire.

En effet, dans la page 65 du livre scolaire de Géographie destinée aux élèves de la première année moyenne, pourtant sur les régions les plus denses dans le monde, c’est «Israël» qui est mentionnée pour désigner le territoire jusque-là nommé «Palestine occupée» dans les annales algériennes.

Les médias arabo-islamistes accusent, comme d’habitude, la ministre d’ouvrir une brèche pour la reconnaissance de «l’entité sioniste» en «banalisant la dénomination dans les cerveaux des élèves» accusent-ils.

Ces derniers revendiquent le retrait du livre scolaire pour remplacer le nom d’Israël par celui de Palestine.

 la page 65 du livre scolaire de Géographie destinée aux élèves de la première année moyenne
la page 65 du livre scolaire de Géographie destinée aux élèves de la première année moyenne

D’un autre côté, les sphères Amazighs ont salué l’initiative de la ministre d’inclure des leçons sur la culture et l’histoire amazighs.

«Une victoire des militants berberistes qui ont donné leur vie pour la reconnaissance de la dimension amazigh de l’Algérie» commente un facebooker algérien, se félicitant de ce progrès.

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